groupement commando parachutiste

Présentation

Structure de commandement aux ordres du Général commandant le 11 BP (Brigade Parachutiste) dont l'état major se trouve à Toulouse, les GCP alignent sous leurs commandements dix-neufs équipes de commandos parachutistes constituées chacune d'une dizaine de membres. Tous les éléments sont brevetés et issus de la 11éme BP qui est composé de:

1er RCP
3e et 8e RPIMa
2e REP
1er RHP
35e RAP
17e RGP
1er RTP
11e CCTP

A tous moments ses groupes sont prêts à intervenir dans tous les coins du monde et le plus souvent ils sont le plus proche possible de leur caserne pour ne pas risquer de problème de dernière minute, qui retarderai le départ d'un aéronef.

Les équipes s'organisent par roulement et ainsi les autres peuvent de reposer pour leurs prochaines périodes actives. Chaque équipe est le plus souvent composé de 5 sous-groupes.

En cas de crise majeure et d'un besoin massif d'hommes tous les CP peuvent être appelés ainsi à chaque moment les hommes sont en alerte et ont en tête qu'ils doivent pouvoir abandonner leur occupation civile en quelques minutes.

- Structure d'un groupe

A leur tête se trouve un officier chef, un sous officier adjoint, un militaire spécialisé dans la communication et la transmission, et trois binômes. Dans chaque équipe tous les binômes ont un rôle précis le premier est chargé du recueil d'informations, et du franchissement.

Le deuxième quand à lui possède des explosifs et est chargé du sabotage et des opérations de pénétration en force.

Le troisième groupe à une mission de couverture et de neutralisation à distance puisqu'il est composé de tireurs d'élite.

Le faite que les hommes arrivent de régiments différents est enrichissant pour un groupe, certains auront acquis des connaissances supplémentaires par exemple en navigation et d'autres en déminage.

De nos jours le GCP compte à peu près 200 éléments. Les missions principales de ses équipes est le recueil d'informations en territoire hostile. L'investigation et la recherche de groupes ennemis en vu de les neutraliser ou la recherche "je dirai" plus restreinte d'individu avec des traques comme cela est fait par des unités américaines en Irak ou en Afghanistan avec la traque de Ben Ladden et plus largement des Talibans.

Le Groupement des Commandos Parachutistes fait aussi parti des unités du deuxième cercle du COS et donc peuvent venir en appui d'autres régiments sur le terrain ils peuvent aussi faire des recherches sur des sites ennemis et les transmettre à l'état major qui par la suite prendra la décision d'envoyer ou non le gros des troupes.

Ce sont les yeux avancés de l'état major français un peut comme le 13éme RDP même si ses derniers sont beaucoup plus spécialisés dans le domaine du renseignement.

Le plus souvent les équipes sont envoyées par des moyens aéroportés, larguées de très haute altitude pour ne pas se faire repérer.

Les équipes de commandos peuvent aussi mener des actions d'harcèlement des positions ennemies c'est à dire des actions brèves mais très violentes sur des positions très précises et stratégiques. Le plus souvent ils s'attaqueront en arrière des positions pour ainsi déstabiliser l'adversaire qui devra réorganiser ses forces pour équilibrer ses rangs.

Les GCP peuvent aussi briser les moyens de communication ennemi en sabotant les antennes ou plus souvent les véhicules transportant des systèmes de transmission.

A la suite de ses actions les hommes doivent soit se dégager du lieu par leur propre moyen est le plus vite possible ou alors prévenir les hélicoptères spéciaux qui les exfilteront en grappe.

- Devenir commando parachutiste

Les CRAPS sont très fiers d'être chuteurs OPS. Pour former un bon parachustiste il faut 1 an et demi, et pour former un GCP il faut 2 ans. Tous les membres ont passé le stage 55 501 SOGH. Le brevet commando est aussi indispensable et est remis après un passage au centre national d'entraînement commando (CNEC) et la réussite des épreuves.

- Le matériel

Pour le ciblage les hommes disposent de TR-PP 18, TR DP 24 et de URC 2000. des postes UHF/VHF dernière génération. Les parachutes sont les G-9 Aerazur de fabrication française et qui permet l'emport d'une masse de 200 kilogrammes. Des gaines de transport EL-56 et des gaines collectives de 180 à 200 kilos CACHOPS.

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# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:48

Les paras

Les paras
Toutes les armées du monde possèdent de nos jours de petits groupes maîtrisant les différentes techniques de saut en parachute solo ou tandem. Le plus souvent ses équipes effectuent des sauts de très grande hauteur avec ou sans assistance d'oxygène, et font parti intégrante des forces spéciales.

L'utilité des unités parachutistes a été prouvée depuis de longues années notamment durant la seconde guerre mondiale ou des groupes plus ou moins nombreux étaient largués quelques heures avant les débarquements en Normandie ou en Provence, leur rôle détruire les infrastructures de défense comme les tourelles de DCA ou les bunkers, malheureusement à l'époque la précision des largages était aléatoire et de nombreux combattants tombait sans pouvoir se diriger notamment à cause du poids de leur équipement directement sur les lignes ennemis

Au cours des différents autres conflits le matériel et les techniques évoluèrent, et la formation de para se sophistiqua aussi pour leur permettre de se sortir le mieux possible de situations tendues.

Il existe plusieurs types d'unités parachutistes les premières sont celle larguées en nombre sur un objectif par ouverture automatique des parachutes c'est à dire dès la sortie de l'avion, le parachute se déploie et les paras atterrissent en groupe.

Mais il existe aussi des groupes spécialisés dans les sauts très spéciaux comme à très grande hauteur ses derniers possèdent à leur actif déjà plusieurs centaines de sauts avant de réussir un saut avec système respiratoire.

- Formation :

Je vais essayer de vous présenter de façon générale la formation des paras dans les différentes armées du monde.

D'abord les soldats qui veulent intégrer une unité parachutiste suivent des tests pour vérifier leur niveau physique pour suivre cette formation ensuite s'ils les réussissent ils rejoindront un centre de formation dans lequel et pendant plusieurs semaines ils vont comprendre ce qu'est un parachute et surtout apprendre à comment s'en servir et faire beaucoup de pratique.

Les premières semaines les instructeurs vont leur présenter leur futur métier et donner à leurs stagiaires les premières bases du saut. Ils vont surtout leur expliquer le principe de fonctionnement d'un parachute et aussi comment se sortir de situations délicates lors d'incidents de chute.

Ils peuvent durant leur première semaine apprendre le saut sur des tourelles de simulation et qui reproduisent l'ouverture au vol.

La deuxième semaine le plus souvent, ils entrent dans les choses sérieuses et montent dans un largueur de troupes pour effectuer leur premier saut. Ils connaîtront ainsi leurs premières sensations, même si l'ouverture se fait de façon automatique et que la chute libre ne dure que quelques secondes.


Pour finaliser leur formation, ils effectueront encore de nombreux sauts et recevront une formation sur le camouflage, la survie et les premiers secours. A la fin de ce centre si tous les sauts se sont bien passer, ils recevront un brevet parachutiste qui leur permettront de rejoindre une unité parachutiste après avoir effectuer des sauts de nuit.

Au bout de plusieurs années les plus rigoureux pourront tenter de rejoindre un groupe effectuant des sauts par ouverture manuelle, mais avant cela et comme les places sont chères ils devront réussir comme toujours une série de tests. S'ils réussissent les épreuves, ils effectueront pas moins d'une cinquantaine de sauts par ouverture manuelle avant de recevoir le brevet si attendu.

Les paras sortant du centre avec le brevet en poche pourront rejoindre des groupes commandos et effectuer des sauts d'une hauteur de 4000 mètres, le maximum autorisé sans assistance respiratoire. Dans les armées ont les appellent souvent chuteurs opérationnels.


Ils doivent pour le saut à ouverture manuelle maîtriser de nombreux appareils de navigation qui permettent de leur préciser leur altitude et leur position. Pour les sauts de nuit, ils s'équipent de lunette de vision nocturne, pour voir le terrain d'atterissage, le danger sont les câbles électriques très difficiles à visualiser surtout de nuit.

La troisième formation que les chuteurs peuvent recevoir est le saut avec assistance respiratoire le plus souvent très lourde mais permettant des sauts enter 7000 et 10000 mètres. A cette altitude l'oxygène est trop rare et les températures toujours négatives.

Pour suivre cette formation les parachutistes suivent un examen médical poussé pour voir s'ils sont capables de résister à la pression en altitude et au froid. Les médecins le cas échéant peuvent utiliser des caissons hyperbares pour simuler l'altitude

Durant leur saut ils devront respirer de l'oxygène pur ce qui demande une longue préparation. De plus durant leurs sauts, les effets de la pression pourront dilater les gaz du corps et entraîner des douleurs dans les articulations.

Ils existent aussi deux types de sauts :

HAHO : High Altitude High Opening
HALO : High Altitude Low Opening

Soit le para ouvre son parachute peu après sa sortie de l'avion et ainsi il pourra dériver sur plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre son objectif.
Soit il attend d'atteindre les 1000 mètres et un appareil appelé chrono-baromètre déclenchera automatiquement le parachute
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:38

école des troupe aéroporté de Pau

L'école des troupes aéroportées trouve son origine à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans la création d'un centre école des troupes aéroportées (CETAP) le 16 avril 1946.

Le 1er juin 1947, le CETAP devient l'école des troupes aéroportées.

IMPLANTATION

L'ETAP est implantée au nord-est de la ville de Pau sur un site de 64,50 hectares pour le camp d'Astra et se situe à environ 6 kilomètres du centre ville.


MISSIONS - COMPOSITION - MATÉRIELS

L'école des troupes aéroportées est principalement chargée de la formation individuelle et collective, technique et tactique des parachutistes, cadres ou militaires du rang. Mais elle a d'autres missions comme la participation aux études et expérimentations parachutistes, le développement de la coopération internationale ou la promotion de la culture parachutiste.

L'ETAP s'articule en trois pôles : un pôle commandement, un pôle de formation et un pôle de soutien.

Au total, l'ETAP est composée de 52 officiers, 139 sous-officiers, 97 militaires du rang et 89 civils.

FORMATION - EMPLOIS

L'ETAP dispense :

une formation de base destinée à l'obtention du brevet parachutiste (durée : 2 semaines),
une formation de qualification destinée aux officiers et sous-officiers (durée : de 7 jours à 4 semaines),
une instruction spécialisée pour la formation des moniteurs parachutistes, des instructeurs à la chute libre et des pilotes parachute biplace (durée : 8 semaines),
une instruction spécialisée pour l'instruction des chuteurs opérationnels (durée : 12 semaines),
l'ensemble de la formation de cursus dans le domaine de la livraison par air,
une formation de qualification aux techniques de largage des personnels sur tout type d'aéronefs,
une formation aux militaires des autres armées dans le cadre de protocoles.
L'ETAP emploie des moniteurs et instructeurs qualifiés dans le domaine du parachutisme mais également des rédacteurs, des secrétaires, des conducteurs, des informaticiens, des métiers du bâtiment et de bouche ainsi que des brancardiers secouristes.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:30